Archives du mot-clé le livre de poche

L’amour c’est…

Genre : Littérature française

Editeur : Le livre de poche

Résumé : l-amour-c-est

Illustrateur très actif sur les réseaux sociaux, Jack Koch a invité 200 auteurs, connus et moins connus, français et étrangers, issus de tous les genres littéraires, à offrir leur définition de l’amour, qu’il a ensuite illustrée.

 

Mon ressenti :

Ne soyez pas surpris ! Oui, je n’aime pas la romance, mais non, ça n’a rien à voir.

J’ai acheté ce livre après avoir lu la chronique d’Aurelala (coucouuu) et je vous invite donc à y jetez un coup d’œil ici.

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L’île des sorciers

Genre : Jeunesse

Editeur : Le livre de poche

Résumé : david-eliot-tome-1-l-ile-du-crane-13227

David Eliot est exclu de son collège. Ses terribles parents trouvent la punition rêvée : il sera envoyé à Groosham Grange, où les vacances se réduisent à un jour par an ! David se retrouve dans une école bien étrange, sur la sinistre île du Crâne, au large de l’Angleterre. Et il n’est pas au bout de ses surprises… Aidé de ses amis, Jeffrey et Jill, il décide d’enquêter sur ses inquiétants professeurs et sur le lourd secret que semblent partager les élèves de l’établissement. Et si on enseignait à Groosham Grange autre chose que les maths et l’orthographe ? Et si on y étudiait la magie noire ?

 

Mon ressenti : 

J’ai lu ce livre dans le format : « Lîle des sorciers ». Les deux tomes en 1 donc. Il y a longtemps mais ça m’a marqué d’une certaine manière. Il m’avait bien plut par son côté lofoque et macabre.

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Red Queen, Tome 1

Genre : Young-Adult, Dystopie

Editeur : Le livre de Poche

Résumé : 41ykzVhmO8L._SX210_.jpg

Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.

Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

Mon ressenti : 

Ce n’est pas la publicité qui m’a poussé à lire ce livre, ni même la couverture ou le résumé, je m’étais juste dit que je devais l’essayer.

Résultat des courses : J’ai bien apprécié !

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Riquet à la Houppe

Genre : Littérature belge

Editeur : Le livre de poche

Résumé : riquet-a-la-houppe-1017725-264-432

L’exceptionnelle intelligence de Déodat n’avait d’égale que son extrême laideur. Trémière était incroyablement belle, mais on la disait simple d’esprit. Le destin les fit se rencontrer. Une histoire d’amour qui échappe au cynisme, pour mieux célébrer la beauté qu’on peine parfois à distinguer.

Mon ressenti : 

Pour moi qui ait lu autant de contes de Charles Perrault qu’il m’en était possible, j’ai bien apprécié cette réécriture de Amélie Nothomb.

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Hygiène de l’assassin

Genre : Littérature belge

Editeur : Le livre de poche

Résumé hygiene-de-l-assassin-3747213

Prétextat Tach est au seuil de la mort. Atteint d’une maladie grave, il sait que ses jours sont comptés. De nombreux journalistes le sollicitent afin d’obtenir LA dernière interview du génie littéraire qui, à présent, ne quitte plus son domicile plongé dans la pénombre.

Manipulateur et imbu de sa personne, il en sélectionne cinq, certain de tous les éconduire rapidement uniquement par sa verve.

Les quatre premiers -tous des hommes- échouent effectivement à l’examen d’entrée. Seule une jeune femme, fervente admiratrice de l’écrivain, réussira à le rencontrer et tentera de percer le mystère de cet homme…

Mon ressenti  

Vers mes 13-15 ans, j’avais essayé de lire un livre d’Amélie Nothomb dont je ne me souviens plus le titre et j’avais profondément décroché.

A présent, j’ai réessayé aujourd’hui avec celui-là et je l’ai lu en quatre heures. J’ai beaucoup rigolé grâce à Tach et Nina aussi était pas mal côté rhétoriques.
L’embarras dans lequel se fourrait les journalistes était assez comique également.

Au début, j’ai crus que c’était juste une histoire banal sur un vieillard cynique cancéreux assez cruel, qui pourtant me faisait tomber d’accord avec lui sur certaines de ces opinions, mais ensuite, j’ai vu que c’était autre chose et le tournant m’a bien intéressé.

Certes le langage est ardu mais tant mieux, j’ai enrichi mon vocabulaire. Je ne dirai pas avoir compris 100% de tout ce que j’ai lu mais la grande majorité oui.

J’ai trouvé la fin intéressante; une sorte de fin au roman fictif et à celui qui se déroule actuellement.

J’essaierai d’autres œuvres pour voir si ça me plait toujours autant. En tout cas celui-ci était fort agréable parce qu’en plus, il me rappelait la façon (trait pour trait) de parler d’un ami. La même suffisance et condescendance mêlées à une froideur misanthrope.

Affinités 

Il plaira sans conteste à deux affectionnant les discussions dynamiques, pleines de sarcasmes, les bonnes réparties bien dosées de cynisme.

Ma note : 16/20

Barbe bleue

Genre : Littérature belge

Editeur : Le livre de Poche

Résumé : barbe-bleue-390173-264-432.jpg

Saturnine cherche une colocation car vivre sur le canapé du tout petit appartement de sa copine, c’est bien gentil mais ce n’est pas une solution durable. C’est alors qu’elle tombe sur une offre des plus alléchantes : une grande chambre dans un super quartier et pour un loyer des plus modestes. Mais elle n’est pas la seule à postuler forcément. Etrangement, elle est la seule vraie candidate, les autres ayant juste envie de voir l’homme dont les huit précédentes colocataires ont disparu. Et en effet, c’est elle que choisit don Elemirio Nibal y Milcar pour devenir la neuvième colocataire. L’homme est étrange, parle comme dans un livre, ne sort jamais et tel Barbe-Bleue lui donne accès à tout sauf à une seule pièce dans laquelle elle ne devra jamais se rendre. Saturnine va-t-elle reproduire le schéma des huit autres femmes ? Va-t-elle disparaître à son tour ? Et ces dernières, qu’est-il advenu d’elles ? Dès le début du roman, le suspense est à son comble…

Mon ressenti  :

Enfant, je dois bien avouer que parmi tous les contes de Perrault, celui m’ayant fait pleurer était Le Petit Poucet et celui m’ayant le plus marqué était Barbe Bleu.

J’ai donc lu ce livre, qui est mon deuxième de cette auteur, après Hygiène de l’assassin, me disant qu’au titre déjà, on avait un parfum de ce que contiendrait ce livre.

Les dialogues sont vraiment ce que j’ai apprécié dans ce livre, à défaut de ne pas connaitre toutes les références culturelles qu’il y renfermaient.

Les personnages étaient simplistes je dirai, mais l’homme m’a un peu plus intéressé quand Saturnine vient dans sa chambre l’interroger.

L’idée des couleurs étaient vraiment bien. J’avoue ne pas y avoir fait attention et j’ai donc été surprise. Mais je dois dire que la fin m’a laissé mi-figue mi-raisin. La causalité de l’acte me paraissant stupide mais la finalité me satisfaisant.

D’ailleurs, cette tournure m’a rappelé celle de hygiène de l’assassin que cependant, j’ai bien plus apprécié.

Affinités : 

Ceux aimant les écrits d’Amélie Nothomb pourront être assez satisfait de cet opus. Les autres qui la découvrent pourront apprécier les répliques dynamiques et pleines de sarcasmes de chacun des personnages.

Ma note : 12/20