Le chant des ronces : Contes de minuit et autres magies sanglantes

Genre : Jeunesse

Editeur : Milan

Résumé :le-chant-des-ronces-contes-de-minuit-et-autres-magies-sanglantes-1100579-264-432

Embarquez dans un voyage vers des terres sombres et dangereuses, peuplées de villes hantées et de bois affamés, de monstres bavards et de golems en pain d’épices, où la voix d’une sirène peut invoquer une tempête mortelle, où les rivières font de terribles promesses d’amour…

Ayama et le bois aux épines : Une jeune fille est envoyée négocier l’avenir de son royaume avec un terrible monstre.

Le renard trop rusé : un renard compense son apparence disgracieuse par une intelligence hors du commun, qui pourrait bien lui jouer des tours.

La sorcière de Duva : Dans un village frappé par un hiver perpétuel, les jeunes filles se mettent à disparaître mystérieusement.

Petite lame : Une jeune fille découvre que les souhaits de son père à son encontre et ses propres envies prennent deux directions opposées.

Le prince soldat :Une réécriture inquiétante de Casse-Noisette.

Quand l’eau chantait le feu: Deux Sild aux voix merveilleuses quittent leur royaume marin pour la terre où elles rencontrent les mystérieux Grisha.

Mon ressenti : 

J’ai acheté ce livre après avoir lu l’avis de Saiwhisper (coucouuu) et parce que l’idée de livre objet avec ces contes me faisait vraiment envie (en plus la couverture est sublime-superficielle vie). Retrouvez sa chronique ici.

J’ai assez apprécié ce recueil de contes et les dessins qu’il comportait sont très plaisant à la vue.

Ayama et le bois aux épines :  ce conte m’a bien plu, surtout le changement de la fin des histoires que Ayama racontait à la bête. D’autant plus que le vrai monstre n’était pas celui auquel tout le monde pensait. 

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Le renard trop rusé : l‘histoire de ce renard ne m’a pas plus fait réagir que cela, rusé et avec des valeurs, il tient parole et ne rompt pas sa promesse (même dévoré par les puces), de bon fond, loin de son apparence disgracieuse, son défaut : sa grande confiance en sa ruse et intelligence, risquera de lui coûter cher. Toutefois, je n’ai pas été surprise par le dénouement car je l’avais deviné.

La sorcière de Duva : Ce conte m’a fait salivé tant la description de tous les plats était alléchante. Bien qu’il m’ait un peu rendu confuse à une certaine partie (il y a une scène très (très) étrange que j’espère avoir mal interprété), je l’ai apprécié (à contrario de Saiwhisper). Je dirai qu’à nouveau; le fait que les apparences soient vraiment trompeuses m’a fait plaisir car je ne l’avais pas imaginé ainsi. J’ai apprécié m’être trompée.

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Petite lame : J’ai étrangement pensé à un conte de Charles Perrault où la fille d’une très grande beauté était aussi assez lente d’esprit même si ce n’est pas la même chose (Amélie Nothomb a repris ce conte dans Riquet à la Houppe), parce qu’elle est très passive et qu’elle ne proteste pas ni ne s’exprime quand son père ne lui répond pas véritablement. Mais j’ai apprécié la fin (surtout le dessin), bien que prévisible car dans ce conte, l’auteure n’a pas mis de carcan à qui peut épouser qui, selon le genre ou le sexe.

Le prince soldat : Apparemment c’est une réécriture de Casse-Noisette….Eh bien déjà, je ne connais pas l’histoire de base de casse-noisette donc je ne peux pas comparer. En lisant j’avais juste en tête la bande-annonce du film de Disney  et j’y voyais des similitudes, mais très franchement, je n’ai pas compris ce conte. La fin m’a perturbé (pas dans le bon sens) car je l’ai trouvé loufoque. On peut dire qu’il m’a laissé de marbre.

Il n’avait jamais compris les gens ni le fonctionnement de leurs cœurs réguliers mais inconstants. 

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Quand l’eau chantait le feu : un joli conte assez triste et porteur de leçons comme le fait qu’une trop grande ambition peut mener à des actes terribles si elle n’est pas réprimée. Je n’ai pas trouvé la fin satisfaisante, cependant, j’aurai souhaité que les deux traîtres payent bien plus chèrement.

Affinités : 

C’est le premier livre de Leigh Bardugo que je lis et je compte m’essayer à ces autres œuvres. Ce recueil peut donc plaire à ceux aimant les contes, à ceux aimant la plume de cette auteure et le grishaverse et peut être un bon moyen d’intéresser la jeunesse à la lecture. Les amoureux de livre-objet et de belles illustrations aussi apprécieront.

Ma note : 14/20

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10 réflexions sur « Le chant des ronces : Contes de minuit et autres magies sanglantes »

  1. Ohhhh, tu l’as lu ! ❤
    Contente que tu l'aies globalement aimé. Effectivement, les contes sont assez inégaux et correspondent à divers goûts. J'ai lu que certains avaient adoré Casse Noisette alors que je comprends ton avis.^^
    En tout cas, ravie que tu aies envie de poursuivre la découverte de cette auteure !

    Aimé par 1 personne

    1. Ouii, d’ailleurs, parlons en ! La scène qui m’a perturbé avec la sorcière de duva, tu l’as deviné ? C’est quand la poupée de pain d’épices va chez son père, la suite était étrange… Et même en relisant je suis pas sûr d’avoir bien saisie. Ya clairement eu un acte déplacé, donc il était un tueur pédophile ? Un cannibal ?

      Aimé par 1 personne

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