Les Chroniques de Dani Mega O’Malley, Tome 3 : Fièvre Née

Genre : Urban Fantasy, Bit-lit

Éditeur : J’ai Lu

Résumé :  les-chroniques-de-dani-mega-o-malley-tome-3-fievre-nee-875393-264-432

« Elle-Qui-Vint-d’Abord n’était pas plus éternelle que les soleils, les lunes et les étoiles, aussi donna-t-elle le Chant pour les temps de grande nécessité. Elle mit en garde son Élue de ne jamais perdre la mélodie, car il faudrait de nouveau la retrouver dans tous les plus lointains de toutes les galaxies. Bien sûr, elle fut perdue. Avec le temps, tout se perd. »

Depuis la chute des murs, la Terre meurt à petit feu. Seul le Chant-qui-Forme, une mélodie dangereuse à la source de toute vie depuis longtemps oubliée, pourrait sauver la planète. Mais ceux qui recherchent cette musique mythique devront composer avec leurs propres blessures et leurs ennemis…

Mon ressenti :

Tout d’abord, j’adore cette couverture. Celle en VO est magnifique aussi mais celle française n’est franchement pas mauvaise.

Ensuite, c’est un réel bonheur pour moi de tous les retrouver. J’avais soif de revoir mes personnages favoris (dans l’ordre : Barrons, Lor, Ryodan, Christian…que des hommes, je sais.) De plus, le Traqueur qui répond toujours à l’appel fait aussi partie des personnages que j’apprécie. J’adore sa façon de répondre semblable à celle du Roi.

Le côté suspense dans le sens où je ne sais pas du tout comment ça va aller ni comment ça va finir me plait toujours autant. Il y a tant d’intrigues soulevées par moment: les trous noirs, la princesse unseelie dont on ne sait toujours rien, la reine seelie, le roi unseelie, les démons de Mac, les SAZ, Cruce, Dageus, Jada et encore à la pelle que je ne cite pas. C’est si bien orchestrée, on avance lentement mais on sent que l’auteure sait ce qu’elle fait, tout s’enclenche comme les rouages d’une horloge.

Et puis, le style de l’écriture de l’auteur est un vrai bonheur pour moi, un mélange de complexité et de logique que j’aime tant qui est rythmé selon ce qu’elle veut. Avec des personnages sombres, bestiaux, ravagés, riches (pas matériellement, j’entends).

Ciel, vous saisissez que c’était pour moi une excellente lecture et me dire que je dois attendre l’année prochaine (ou deux ans) pour la suite (sans doute vu qu’il n’y a pas encore de date) me fend le cœur mais c’est ainsi, mon niveau d’anglais ne me permettrait pas de saisir certaines nuances des phrases et du monde dans lequel nos héros évoluent (déjà qu’en français c’est pas les aventures de petit ours brun…).

Depuis le tome 5 : Fièvre d’ombres, je n’avais pas été aussi électrifiée par la lecture. Les autres tomes étaient très bon aussi, mais c’est ces deux là qui m’ont le plus marqué. J’ai adoré Iced car il m’avait fait rire et que j’adore Dani avec toutes les altercations qu’elle se crée, mais les deux autres précédemment cités, c’est surtout pour le côté scénario, événements qui s’enchaînent, cartes à jouer et retournements de situation.

Fièvre d’ombres restent celui que je préfère car il m’avait bluffé mais même si cette fois j’ai pu deviné approximativement ce qui allait advenir, il y a eu des événements qui me gardent dans le noir quand-même. Et puis Seigneur, cette fin ! Mais le plus c’est de m’avoir chamboulé sur la psyché de Dani, j’avais les larmes aux yeux à une partie surtout quand Ryodan raconte. L’effet a été un peu cassé quand il a dit « putain de poiscaille », allez savoir pourquoi, j’ai ri comme une dingue. Mais c’était le passage le plus marquant.

On voit bien plus souvent Barrons, Lor et Dancer. Toujours pas assez, mais bien plus qu’avant. C’est dingue comment je ne me l’imaginais pas DU TOUT comme ça. Dancer fait carrément sexy là (je constate que l’auteure a une forte préférence pour les bruns, à part Lor qui est blond.) J’aime son impertinence et son cran, sa manière de dire les choses, sa façon de les voir. Son rajeunissement forcé était vraiment bien fait et je ne sais plus si j’aimerai voir Dani avec Ryodan ou avec Dancer. Le premier aime avec dévotion et force, le deuxième avec compréhension et tendresse. Tous deux importants lors de sa jeunesse, elle-même ne sait pas exactement où elle en est malgré ses rétrospectives sur ses sentiments. Une impression me dit vers qui elle penchera mais je préfère voir ce qu’il en est après.

Les interventions de Christian ne sont pas que pour qu’on voit son lui-intérieur, il fait l’histoire avancée et vu que je l’aime bien, eh bien c’est chouette. Son obsession pour Dani/Jada semble avoir disparu avec sa folie. Je ne sais pas vraiment si je trouve ça bien, ça fait genre qu’il était un concurrent à Ryodan et Dancer dans Iced juste pour le fun. Ou plutôt parce que comme il l’avait dit, il voyait en elle ce qu’il avait perdu. Donc soit sa stabilisation l’a aidé à ne plus faire d’elle une obsession, soit il avait tout simplement mieux à fouetter dans ce tome…mouais, Dancer et Ry-o aussi étaient surbookés mais s’approchaient de la Mega. C’est lui qui semble avoir le plus rapidement absorbé la transformation de Dani en fait, mais vraiment rapidement et puis basta. Bref. Toujours est-il que je l’apprécie.

Mac est toujours présente mais cette fois, Dieu merci, elle ne monopolise pas tout. Je l’aime hein ce personnage, mais ses rétrospectives et ses longues phrases et paragraphes pour en venir à ce qu’elle veut dire allongent le rythme alors que les hommes (mes favoris surtout), font plus simples, imposent un rythme plus emballant. Dès le début du chapitre, je vois qui parle, tant l’auteur a bien disposé les personnalités.

J’ai beaucoup ri dans ce tome. Et beaucoup frémis de dégoût aussi. Pourquoi ? A cause de Big bug. Ce personnage, de par son essence et sa nature, est tout simplement répugnant et c’est infecte de se dire qu’on crèvera tous et que ces bestioles elles, survivront toujours et encore. CQFD : les humains sont moins résistants que les cafards. Je le savais déjà ça, mais je n’y pense pas. C’est insultant d’être d’une certaine façon inférieur à une saleté qu’on peut écraser d’une chaussure car elle peut résister face à une bombe nucléaire. Et puis, j’ai toujours haï ces horreurs (brr).

La relation de Mac et de Barrons prends un peu plus de formes et ça aussi, j’ai beaucoup aimé. Et du côté des abonnés absents, il y a Kat, Kasteo et le Roi unseelie. Ce qui éveille ma curiosité pour la suite.

Voilà, un tome riche en émotion que j’ai pris plaisir à lire ! (Que l’éditeur ait pitié et publie le reste en début 2019…)

Ma note : 20/20

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