Arte, Tome 10 : l’exigence d’une passion

Genre : Seinen

Editeur : Komikku

Résumé :

Arte, Tome 10, Komikku, Kei Okhubo

Mise à part sa lignée aristocratique espagnole, Irene, l’invitée spéciale de Monseigneur Silvio, reste une cliente pour le moins mystérieuse. Mais sa personnalité attachante et chaleureuse plaît à Arte. Cette dernière met alors toute sa passion d’artiste dans ses croquis pour combler les attentes de son modèle. Néanmoins, ceux que la portraitiste lui présente n’ont pas l’air de piquer sa curiosité. Arte s’inquiète et se demande si l’obstacle qui se dresse encore une fois devant elle n’est pas insurmontable…

Mon ressenti :

Mon fort attachement pour Arte de Kei Ohkubo était déjà visible dans mon focus dessus (ici) et ce tome 10 longuement attendu permet de se replonger dans cette atmosphère de passion pour l’art pictural et portraitiste.

Arte est mandatée par monseigneur Silvio pour lui rapporter des renseignements sur son invitée Irene, venant d’une lignée aristocratique espagnole. Le problème est donc que ce n’est pas pour ses mains et son Art qu’Arte a été choisie, mais par rapport à son genre et sa classe sociale.

De nouveau, notre tête brulée va s’insurger contre sa condition de femme et la vision qu’impose la société. Elle compte faire un portrait si beau que monseigneur Silvio sera obligé de le reconnaitre.

Pour autant, tout ne se passe pas comme prévue. Dame Irene n’a pas été touchée par les croquis de notre apprentie. Si elle reconnait qu’ils sont tous très bien, aucun n’a su retenir son attention, ce qui n’est pas sans créer des larmes de frustration dans les yeux d’Arte.

Je me suis donnée corps et âme…pour tous ces croquis…

Arte, avec les conseils de Leo face à ce problème que rencontre de façon quasi-obligatoire les artistes, comprends ce qui manque à ses croquis. On pourrait dire que c’est l’âme qui était absent. Elle se rend compte qu’elle a toujours été une oreille attentive pour ses clients et savait faire transparaitre leurs qualités, et traits de personnalité, à travers ses oeuvres.

Sauf qu’avec dame Irene qui cache sa véritable identité et qui se méfie de monseigneur Silvio, elle est plus la bouche qui parle que l’oreille qui écoute. De ce fait, l’âme est absente de son art.

Mais si elle essaie de rattraper le coup, ce n’est pas au goût d’Azucena, la femme de compagnie d’Irene qui finit par suivre Arte et mal comprendre les propos qu’elle énonce.

Elle croit sa maîtresse en danger, et devient alors plus l’épée que le bouclier d’Irene contre Arte.

Et de fil en aiguille, Arte finira par partager le poids d’un gros secret.

Ma note : 15/20

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