Cavaliers de l’Apocalypse : Pestilence

Genre : MxM, Urban Fantasy

Editeur : MxM Bookmark

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Kismet Andreas vit dans la peur des ombres.Pour le jeune tatoueur, les ombres retiennent plus que l’obscurité.

Il est certain de sa folie parce que l’obscurité retient les créatures et les choses rampantes que lui seul peut voir – des monstres qui chassent les faibles pour manger leurs esprits et leurs âmes, ne laissant derrière eux que des coques vides et le désespoir.

Et s’il y a une chose que Kismet craint plus que d’être traqué, c’est la folie qui reste dans son sillage.

Le voile d’ombre est la maison de Mal. En tant que Pestilence, il est le plus jeune – et le plus inexpérimenté – des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, des manifestations immortelles ressuscitées pour servir et réformer l’humanité. Invisibles à tous sauf aux morts et aux fous, les Quatre existent entre le Voile et le monde mortel, liés à leur destin presque éternel. Craint par d’autres immortels, les Cavaliers vivent dans la quasi-solitude mais Mal aspire à en savoir plus que la Mort, la Guerre et la Famine.

Mal aspire à être… plus humain. Pour interagir avec quelqu’un d’autre que les fous ou le défunt.

Quand Kismet sauve Mal d’une attaque ténébreuse, Pestilence est soudainement poussée dans une guerre vicieuse – où l’humanité est le prix, et le seul qui croit en Mal est l’humain que les autres Cavaliers pensent destiné à mourir.

Mon ressenti 

Merci à NetGalley et à MxM Bookmark pour leur confiance !

J’étais enthousiaste à l’idée de lire ma première homo-romance avec sur le thème des Cavaliers de l’Apocalypse. C’est aussi mon premier livre de cette auteure. Il n’y a pas de scènes de sexe dans ce livre; c’est plutôt centré sur la proximité, les baisers et les petites marques d’attention. Il s’agit aussi par ailleurs d’un tome unique (si je ne me trompe pas), ce qui m’a surpris car j’ai eu la sensation qu’il y aurait un tome 2 à la fin de ma lecture.

L’écriture est riche et détaillée. L’auteur prend son temps et déroule les étapes de chaque élément. On le comprend dès le départ, quand Mort, le Premier des Cavaliers, épluche une orange. J’étais clairement dans la même pièce que lui lors de son épluchement.

Pour ce qui est de l’histoire, on découvre au fur et à mesure le monde qu’elle a bâti. Les Vertus et les Vices, ainsi que les Fléaux prennent vie autour de Kismet, un jeune garçon sérieusement abîmé par la vie.

Se pensant fou, tout comme le monde entier le croit, nous aussi lecteur, on finit par le penser au départ, puisque l’intrigue déroule comme un long tapis. Et dans ses tentatives d’apaisement de son âme tourmentée par la drogue et l’alcool, l’auteur peint la psyché malmenée du jeune homme qui n’a personne sur qui compter et qui se retrouve dans un bourbier sans nom.

Autant le dire tout de suite : l’atmosphère régnant dans ce livre est sombre. C’est celle de la crasse, de la douleur, de la souffrance et de la misère humaine, à travers les yeux de ceux pouvant voir les Voilés, rongeant les hommes, agissant de manière distante mais indispensables dans les grands schéma de l’univers.

-Ça doit être triste, dit Mal, caressant les cheveux de Kismet. Et tu as dû te sentir affreusement seul.

-On est tous seuls. Les humais, en tout cas.

Retroussant les lèvres, Kismet passa son bras sous lui pour se gratter le ventre.

-Je pense que c’est pour ça qu’on baise, tous. Pour pouvoir être seuls ensemble pendant quelques minutes et faire semblant qu’on est liés d’une façon ou d’une autre, mais c’est faux.

Mort, Guerre, Famine, Foi, Espérance, Luxure, Gourmandise, et bien d’autres bordent ces pages pour interagir dans ce tome mettant plutôt en lumière Pestilence, le plus jeune et le plus humain des Cavaliers, et ce, même dans son physique.

Chacun ayant son propre caractère, les interactions sont rythmées par les liens établis. Parmi eux, je pense avoir préféré Mort, dont la douce sévérité et tendre sensibilité encadre ses pairs, et les défunts qu’il rencontre lors des appels.

En somme, il s’agit d’un roman avec une touche bien à lui d’affection pour apaiser des plaies trop grandes dans un monde si sombre, jonché d’actions, de combats et de sang.

Affinités : 

Il peut plaire à ceux voulant expérimenter le thème des Cavaliers de l’Apocalypse à travers une douce homo-romance. Et à ceux n’ayant pas peur de ressentir dans une histoire une atmosphère de misère et d’obscurité. En tout cas, en cette période d’imaginaire c’est la bonne tasse de thé.

Ma note : 13/20

 

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